Créer et entretenir des partenariats
Consortiums régionaux
Le RCDR poursuit sa collaboration avec divers consortiums régionaux (BCI, CBUA, COPPUL, OCUL) pour éviter le chevauchement de nos activités dans le domaine des licences et améliorer notre travail. En 2019-2020, le RCDR et ces consortiums régionaux se sont échangés de l’information sur les renouvèlements de licences. Nous avons également rédigé ensemble des communications qui s’adressent aux éditeurs en réponse à la crise financière provoquée par la pandémie de COVID-19.
INKE
Le RCDR continue de participer à l’initiative INKE (Implementing New Knowledge Environments). Nous avons également contribué cette année au partenariat CAPOS (Canadian-Australian Partnership for Open Scholarship) et participé au colloque de Victoria en 2020. Notre organisation a contribué au financement de la diffusion en direct des discours liminaires au colloque de Victoria.
Partenariat Érudit et Coalition Publica
Le RCDR soutient activement le développement de l’infrastructure canadienne pour le libre accès, notamment par l’entremise de son partenariat avec Érudit. Dans le cadre de cette collaboration, nous avons inclus les collections de Canadiana dans un corpus de documents historiques pour la fouille de données et de textes. Nous avons aussi eu plusieurs rencontres pour discuter de l’évolution du partenariat, alors qu’Érudit se prépare à offrir ses revues en libre accès à la fin de l’accord actuel. Le RCDR a aussi participé à de nombreuses consultations sur le plan stratégique de la Coalition Publica, qui sera publié prochainement. Certains membres de notre organisation siègent au comité consultatif de la Coalition Publica et au conseil d’administration d’Érudit.
Consortium DataCite Canada
Le 1er janvier 2020, le RCDR et le réseau Portage-ABRC ont lancé le consortium DataCite Canada, qui était auparavant géré par le Conseil national de recherches (CNR). Le réseau Portage-ABRC est responsable du soutien technique, tandis que le RCDR offre du soutien administratif. Conjointement, nous offrons à diverses organisations des identifiants numériques pour le contenu savant. Grâce au financement direct de la gestion des données de recherche (GDR) de Portage, qui est administré par l’entremise de CANARIE en tant que financement transitoire unique, ces services sont offerts gratuitement aux membres. Le consortium DataCite Canada est ouvert à toutes les organisations de recherche du Canada.
ORCID-CA
ORCID-CA a connu de très bonnes années en 2019 et 2020. Nous avons accueilli trois nouveaux membres, la Banque Canada, CIFAR et Kwantlen Polytechnic University, pour un total de 37 membres. Cette organisation a aussi lancé cette année un sondage pour mieux comprendre les besoins de la communauté, en plus d’organiser des consultations par vidéoconférence, des discussions et des webinaires pour définir son ambitieux plan d’action pour 2020. On compte désormais plus de 118 000 identifiants ORCID au Canada ; il y avait 100 000 identifiants en 2018-2019 et 86 000 identifiants en 2017-2018.
Gouvernance
Comité de gouvernance d’ORCID-CA
ORCID-CA est régi par
- Guy Bilodeau (Université Laval), 2020
- Robert Chen (University Health Network), 2020
- Thane Chambers (University of Alberta), 2021
- Inba Kehoe (University of Victoria), 2021
- Andrea Kosavic (York University), 2021
- Courtney Matthews (Queen’s University), 2020
- Patricia Moore (Carleton University), 2021
- Michael Nason (University of New Brunswick), 2021
- Stephanie Orfano (University of Toronto), 2020
- Lisa Goddard (University of Victoria)
Comité consultatif ORCID-CA
- Lisa Goddard, Chair (COPPUL)
- Clare Appavoo (RCDR)
- John Barnett (OCUL)
- Caroline Boutin (IRSC)
- Trevor Davis (ACAAR)
- Susan Haigh (ABRC)
- Bartek Kawula (Scholars Portal)
- Mark Leggott (DRC)
- James MacGregor (PKP)
- Marc Rousseau (Compute Canada)
- Tobias Spears (CASRAI-CA)
- Derek Trevorrow (CRSH)
- Tom Vitez (CANARIE)
Counter
Le RCDR a continué ses efforts tout au long l’année pour convaincre les éditeurs d’adopter COUNTER Release 5. Puisque l’adoption se fait lentement, le RCDR a signé la lettre de Jisc, que l’ICOLC (International Coalition of Library Consortia) appuie, afin de supporter la communauté internationale et d’encourager la conformité des éditeurs en leur demandant de passer la cinquième version du code de pratique le plus rapidement possible.
CC-Plus
Le RCDR représente ses membres en siégeant au comité consultatif du projet CC-PLUS (Consortia Collaborating on a Platform for Library Usage Statistics). L’ICOLC (International Coalition of Library Consortia) a lancé ce projet afin de créer un prototype de technologie ouverte pour une plateforme sur l’utilisation des données. Cet outil s’adresse aux consortiums de bibliothèques et à leurs membres. En 2019, le RCDR s’est joint à l’équipe de gestion de produit qui développe l’interface et les fonctionnalités de base du nouveau logiciel.
SCOSS
Conjointement avec l’ABRC, le RCDR s’est joint à SCOSS (Sustainability Coalition for Open Science Services). La coalition SCOSS est un réseau international composé d’organisations influentes visant à soutenir l’infrastructure ouverte du savoir et de la science ouverte. Elle a pour but de créer un cadre de partage des coûts, grâce auquel la communauté élargie du libre accès et de la science ouverte peut subventionner les services non commerciaux dont elle dépend. En 2019, le RCDR a organisé la première phase de la campagne de financement de SCOSS pour deux services en libre accès : Directory of Open Access Journals et SHERPA/RoMEO. Les membres du RCDR ont beaucoup participé au financement qui contribue à la durabilité de ces organisations.
SNPD
Le RCDR est membre du comité directeur de la Stratégie de numérisation du patrimoine documentaire. Avec la participation d’intervenants qui proviennent de diverses régions du pays, la SNPD a créé une approche concertée pour numériser les collections des établissements de mémoire canadiens. Ces collections demeurent ainsi pertinentes à l’ère numérique et elles sont plus facilement accessibles. Le SNPD favorise, par ses services de qualité et son adhérence à des normes strictes, l’accélération de la numérisation et la viabilité à long terme du patrimoine documentaire.
